15. Februar 2018

Intervention violente de la police dans le café de la Autonome Schule Zürich

Le lundi deux policiers en civil ont pénétré le café de la Autonomen Schule Zürich (ASZ) et ont arreté un participant. La ASZ représente un espace qui est libre de stress, comme pleins gens le vivent dans leur quotidien. La police cantonale a violé cet espace scandaleusement. 

Position de la ASZ

Le 12.2.environ à 16heures une personne a suivi un participant de la ASZ au café de l`école (pièce de pause et just pour y rester) et a essayé de la retenir. Peu après une deuxième personne est arrivé et est sauté sur la personne. Initialement tout ressemblait à une bagarre. Les deux ont retenue la personne de la ASZ et au début ne se sont pas fait reconnaitre comme policiers. Plusieurs personnes présentes voulaient calmer la situation et sont intervenues et ont essayé de traduir et de protéger la personne agressée. Aux quéstions répétées qui étaient les agresseurs, eux, en hésitant, se sont identifiés comme policiers. Ils ne voulaient pas dire non plus, se qui s `était passé exactement avant au Sihlquai et disaient juste qu`ils voulaient faire une „contrôle de la personnne“. À la quéstion ce qu`ils faisaient à l`école, ils ont répendu qu`ils avaient suivi la personne et à cause de ça qu`ils avaient le droit de pénétrer l`école et qu`il n`avaient pas besoin d`un mandat de perquisition. Ensuite la personne a été tiré violement en dehors et brutalement appuyé d`abord sur la voiture et puis par terre – devant les yeux de au moins 25 personnes, qui étaient présentes au café à ce moment-là. L`homme a fortement appelé à l`aide et sans cesse répété en allemand „meine Schulter“. Les policier l`avaient tourné les bras sur le dos et lui avaient fixé par terre.

Il y a peu son épaule a été opéré à cause d`une blessure qu`il avait d`une intervention policière précédente. Lundi après-midi il avait encore une séance de physiothérapie à cause de ça. Après avoir été mis par terre brutalement au Sihlquai et mis en menottes par les policiers, il a été mis dans la voiture qui a été garé directement devant l`école et a été enlevé.

La personne harcelé est un participant de la Autonome Schule Zürich. Notre école est un espace important, pas seulement pour participer aux cours d`allemand, mais aussi pour s`échanger et pour être ensemble. Une condition de base pour cela est qu`on se rencontre avec du respect et que suite à ça tout le monde se puisse sentir assuré. Pour beaucoup en dehors de l`école ce n`est pas le cas. À la ASZ tout le monde doit se sentir à l`aise, indépendement de son origine ou de son status de séjours. Ça doit être possible pour tous d`être libre de peur et de stress et d`être „en calme“. Ce qui s`est passé hier à la ASZ a violé ça de manière extrème. La personne agressée n`avait rien fait et appelé à l`aide et depuis le début attiré l `attention à sa blessure de l`épaule. La police a été agressive et a pris d`aussaut l`école de manière absolument pas adabtée. Alors beaucoup de personnes présentes pensaient que les hommes voulaient faire du mal à la personne harcelée. Quand on a essayé a déséscaliser à désenvenimer le spoliciers se sont identifiés pour légitimiser leur comportement et pour regagner le côntrole de la situation. Sans dire une raison particulière ils ont mis par terre brutalement et emené un participant de la ASZ. Les amiEs présentEs ne pouvaient rien y faire. Nous condamnons fortement que la police exerce une telle violance, même entre de cette manière l`école. En plus ce n`est pas claire pourquoi pendant longtemps ils ne l`ont pas concidéré comme nécéssaire de s`identifier comme policiers et pourquoi ils ont été prêts à accepter un affrontement avec beaucoup de personnes présentes.

Nous condamnons la violance policière de la KaPo est sommes indignéEs contre le comportement des deux policiers en civil. De nouveau la violance était le seul moyen que la police jugeait adabté..

Autonome Schule Zürich

29. März 2019

Bundeslager - Gegen jegliches Verwalten von Menschen.

Die Ausstellung vom 11. - 13. April 2019 beschäftigt sich mit der Neustrukturierung des Asylverfahrens und der Einführung der Bundeslager in der Schweiz. Mit der sogenannten Beschleunigung der Verfahren sollen Menschen effizienter verwaltet und ausgeschafft werden.